vendredi 4 octobre 2013

DA WBSKP (1)




Pendant presque 4 ans, j’ai tenu sur le site du Focus Vif Le Weboscope, une revue de presse culturelle qui à force de vouloir parler au “grand-public” s’est engluée dans les trucs trop geeks et des annonces de films de super-héros. Ici, c’est mon blog et je parle à qui je veux, y compris tout seul. Voici donc DA WBSKP, qui est un peu la même chose que Le Weboscope mais seulement avec ce qui me tient vraiment à coeur. Et ça sort quand je veux aussi, pas 3 fois par semaine. Zyva!

Avec Electra Glide in Blue et le “wave speech” de Hunter S. Thompson, le film Vanishing Point est l’un des monuments funéraires de l’utopie hippie parmi les plus marquants. Richard C. Sarafian, son réalisateur, est mort le 18 septembre dernier. Au milieu de la pléthore d’hommages planplan lâchés par des pigistes sachant à peine de quoi il se retourne, brille ce papier commémoratif du webzine Gonzai. QUI DONNE ENVIE DE VOIR SES FILMS. Tous ses films. Même les mauvais...

http://gonzai.com/richard-c-sarafian-1930-2013-richard-le-vivifiant/

Tout bon plan dégotté sur un blog bien péteux (mais qui collectionne les conseils judicieux de lectures et d’écoutes), voici la remasterisation en dolby digital 5.1 de mixes passés il y a 200 000 ans sur Radio Nova et touillés par les cadors du label Rephlex : Cylob, D’arcangelo, Luke Vibert et Grant Wilson-Claridge. Oufti...

http://jefouilleaussiparderriere.blogspot.be/2013/10/rewind.html

J’ai été déçu par la fin de Breaking Bad, sans réelle surprise, manquant nettement de panache. J’en viens presque à suivre cette idée d’Emily Nussbaum du New Yorker qu’(attention spoilers!), Walter White meurt de froid dans cette voiture enneigée qu’il peine tant à démarrer dans le pré-générique de ce dernier épisode et que tout le reste n’est que fantasmes d’une âme en peine. Darker is better, ouais...

http://www.newyorker.com/online/blogs/culture/2013/09/breaking-bad-finale-reviewed.html?utm_source=tny&utm_campaign=generalsocial&utm_medium=facebook

Breaking Bad toujours : Aaron Paul, alias Jesse Pinkman, fait maintenant sa bitch sur de la très mauvaise dance-music!

http://www.the-drone.com/magazine/tom-neville-zen-freeman-featuring-aaron-paul-dance-bitch/

Attention les yeux, surtout s’ils n’ont pas vécu les années 80, voici une collection de couvertures imaginées par le designer James Marsh pour les bouquins de JG Ballard. Kif de quadra!

http://dangerousminds.net/comments/j._g._ballard_a_gallery_of_1980s_book_covers

Sur son blog, ma vénérable amie Marguerite Duracell, qui habite Londres, a mine de rien taillé un costard bien cintré au post-punk. Je n’ai pas fini d’applaudir ce billet aussi concis que définitif.

http://tapesandteapot.wordpress.com/2013/09/26/post-punk-cash/

1 commentaire:

  1. Sur la fin de BB, le génie des scénaristes de la série a été de réussir à livrer à l'audience non pas une mais 3 fins différentes:
    - l'épisode 14: la fin "tragique" qui aurait été complète si Jessy et Walt avaient accompagnés hank et gomez dans leur sort;
    - l'épisode 15: la fin "honnête" qui aurait été complète si Walt etait resté dans le bar, ou alternativement, dans la voiture;
    - l'épisode 16: la fin "glorieuse" qui, a l'image de la série, célèbre l'intelligence et la capacité de manipulation de Walter (qui manipule jusqu'à l'audience de la série au point de la rendre satisfaite de cette conclusion).

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