• amazing shot

lundi 15 décembre 2014

FUCK ARIEL PINK. MAIS AVEC AMOUR.



Ariel Pink. Cela fait des semaines que je n'arrive pas à décider si son dernier album, Pom Pom, est un chef d'oeuvre post-moderne, comme le clament certains, ou une grosse supercherie geek, gangrénée par le pastiche, l'imposture et l'ironie, comme le dénoncent d'autres. Je n'ai pas d'avis sur la question. J'aime trop détester ce disque pour ne pas suspecter que je l'aime en fait profondément.
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lundi 8 décembre 2014

PLAISIR D'OFFRIR, JOIE DE RECEVOIR : LE BEST OF 2014

Bons plans, grosses descentes, quelques beaux cadeaux, quelques pernicieuses horreurs et autres vicieuses vacheries en guise de boules de Noël, voilà mes gros ups et downs de 2014. 

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LE PARKING DES MAROLLES SERA-T-IL FUMEURS ADMIS?



La petite frime du moment, c'est de se montrer plus marollien qu'un totteleir de la Deevestroet. Sur Facebook tout comme irl, on ne compte en effet plus les Marolliens de coeur de l'Altitude 100, de Tomberg, de Dansaert, du Parvis et même du XIème arrondissement. Tant mieux, vu que cela a permis à cette pétition contre la construction d'un parking sous la Place du Jeu de Balle de récolter 11.000 signatures, ce qui fait tout de même bien 4 fois plus de voix que le bourgmestre Yvan Mayeur n'a jamais eu d'électeurs.
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vendredi 28 novembre 2014

QUI VEUT DEROBER DES MILLIONS?

Robin Williams, Robbie Williams, Robbing Millions. Si c'est vrai que le nom s'est ainsi trouvé, comme le prétend le dossier de presse du label PIAS, il ne faut pas en faire toute une histoire. C'est de l'humour belge, qui joue sur les mauvaises prononciations locales, qui implique un humour tordu, du second degré à revendre ainsi qu'une certaine modestie. Encore que dérober des millions, c'est une destinée qui paraît possible pour Robbing Millions, déjà très professionnel et plein d'expériences après seulement 2 années d'existence. 
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CE N'EST PAS UN HASARD QU'EDEN...



Vendredi après-midi, j'ai été voir Eden à l'UGC-Toison d'Or. Nous étions quatre dans la salle : un grand type au regard mauvais habillé tout en bleu, peut-être un flic de la BSR nostalgique de ses années house-music passées à infiltrer les discothèques à la recherche de consommateurs d'ecstasy à prendre en flag ; une fan typique de cinéma français (la trentaine finissante, les lunettes de vieille, les cheveux courts, le pull beige...) ; un clochard en vieil anorak tâché de gras, et moi. Je m'avance peut-être mais, de ce lot improbable, je pense avoir été le seul à capter la moindre allusion balancée dans le film et même à connaître, indirectement, via Facebook, ou dans le cadre du boulot, certaines des personnes dont les acteurs jouent le rôle.
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PAR AMOUR DE LA SCIENCE, JE ME SUIS DROGUE



Ce week-end, je me suis camé comme un gros cochon aux "drogues digitales", c'est-à-dire des fichiers MP3 et des vidéos sur YouTube censés "hacker" l'activité cérébrale, exactement comme le font les produits stupéfiants. Ca n'a pas vraiment fonctionné, peut-être parce qu'à 45 balais, mon ouïe de vieille bique ne perçoit plus certaines fréquences.
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LES 3 REPAS ET 5 FRUITS PAR JOUR DE DAVID BOWIE


C'est dingue le nombre d'anciens clubbeurs, de djs et de demi-junkies reconvertis en gastronomes de réseaux sociaux, me suis-je dit l'autre soir, en inspectant les sages photos de panna cotta et de chouquettes postées sur Instagram par quelqu'un que j'ai jadis souvent croisé complètement défoncé au Fuse et au Mirano, désormais chaque dimanche en pleine forme aux fournaux. Coïncidence ?
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